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| PHOTOGRAPHE |
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Photographe naturaliste amateur, j’exerce ma passion depuis 2001 où j’ai commencé à dompter mon premier reflex argentique. La majeure partie de mon temps libre est donc consacrée à cette activité qui guide également mes voyages. Vivant au cœur des Alpes, ce sont donc entre les forêts de l’étage montagnard et les pelouses du subalpin que je pars chercher mes sujets : Chevêchette, Chamois, Tétras-lyre et Lagopède… Quasiment avant chaque séance photo, c’est un gros travail de préparation qui est associé à la prise de vue : celui-ci peut représenter plus de la moitié du temps : il s’agit de la connaissance de l’espèce à travers des articles, revues spécialisées, gestionnaires…ainsi que la présence sur le terrain à prospecter les zones favorables et déceler les habitudes et comportements de l’animal. Pour moi, le photographe naturaliste a donc un rôle important à jouer dans l’amélioration des connaissances des milieux et des espèces en témoignant par ses images. Enfin, je crois qu’il est du devoir de chaque photographe de rappeler que toutes les espèces souffrent plus ou moins du dérangement provoqué par un intrus et c’est pourquoi seule une observation très discrète permettra encore, demain, de profiter du spectacle de la Nature. |

| MATERIEL ET TECHNIQUE |
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J’utilise des boîtiers numériques Nikon associés à des objectifs allant du 12 au 400 mm. J’ai parfois recours à un converter X1.4 pour bénéficier de cadrages plus serrés. Le trépied est également largement utilisé afin d’offrir une bonne stabilité et de travailler à des vitesses lentes dans des conditions lumineuses difficiles. Sur le terrain, j’opte très souvent pour la technique de l’affût qui me permet de me fondre dans le décor et d’être accepté par l’animal. Enfin, beaucoup de « bricolage » et d’autres techniques sont employés afin d’offrir des angles de vues originaux (déclenchement à distance, barrière infra-rouge…), mais la meilleure des techniques est de savoir « fatiguer la chance » comme le disait si bien Robert Hainard !
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